Essentiels de voyage : quoi emmener ?

 

packing

 

C’est le moment.

S’annonce l’heure de faire, défaire, refaire et redéfaire notre sac. Le doute s’installe, la peur presque, car ce que nous emmenons est décisif pour notre voyage.
Ce sont ces menus objets et tissus qui deviendront notre quotidien pour les semaines, les mois, – les années ? – à venir.

Comment bien choisir, ne pas se tromper, et surtout, ne rien regretter une fois arrivé à la destination tant attendue ?

À titre d’exemple et d’inspiration, voici ma check-list – non exhaustive – d’indispensables pour voyager.

NB : De nombreux objets peuvent être achetés sur place – les vêtements en particulier – si l’on s’aventure dans des pays relativement peu cher. Dans ce cas-là, la liste se raccourcie considérablement.

 

n°1 – Le Backpack.

Essentiel, vital. Notre sac à dos se doit d’être notre meilleur ami. Personne ne veut voyager avec quelqu’un qu’il méprise et qui l’encombre. Nous ne devons faire qu’un avec notre sac, c’est l’extension de nous-même, notre carapace, notre maison-mobile. Pensons au fait qu’il faut le transporter en permanence; il se doit donc d’être le moins lourd et le moins encombrant possible. À moins de vouloir vivre en ermite dans la taïga ou de se lancer dans un trekking endiablé au plus profond de l’Himalaya, nous n’avons pas besoin de beaucoup de matériel. TOUT peut ensuite se trouver sur place, en cas de besoin.

Prenons en compte les caractéristiques suivantes :

  • Poids à Vide : 1,5 kg maximum, évitons les kilos superflus !
  • Capacité : Entre 30 et 50 litres . Non, vraiment, nous n’avons pas besoin de plus. Plus un sac est petit, plus il est discret. On évite de trop se faire remarquer, on le transporte aisément et, encore une fois, rien ne sert de partir trop équipé. Plus il y a d’espace, plus on le rempli (inutilement). Règle d’or : Don’t overpack, less is more.

  • Avis : On se renseigne sur le sac que l’on veut acheter, sachant que d’autres avant nous l’on sans doute essayé. Il est dangereux d’acheter sans savoir à quoi s’attendre – surtout via internet – même si les prix peuvent être alléchants. J’ai opté, pour mon tout premier backpack, pour le Forclaz 40 de Quechua, vendu chez Decathlon. Je dois l’avouer, je ne voulais pas débourser une somme astronomique pour un sac, et celui-ci me convient parfaitement.

  • Confort et Praticité : Tester avant d’acheter. L’important, c’est le confort. Lors de l’achat, n’hésitons pas à lester le sac pour vérifier si le poids ne modifie pas sa commodité. De plus, certains backpackers auront besoin d’éléments spéciaux sur leur sac : sangles pour bâtons de randonnées et sac de couchage, range-gourde, etc. Pensons à ces petits détails qui peuvent nous faciliter le voyage.

 

n°2 – Les sacs secondaires.

Il est indispensable de prévoir un ou deux autres sacs pour les raisons suivantes :

  • Un Deuxième Sac: Très pratique si l’on veut parcourir la ville en se sentant plus léger. On laisse notre backpack à l’auberge ou chez le couch-host, et on emmène notre second sac, qui peut se présenter sous la forme d’un tote-bag, un sac-triangle, une sacoche-banane… le choix dépend surtout de nos goûts, mais un sac “mou” est préférable pour ne pas grappiller trop de place dans notre backpack. C’est à Decathlon que j’ai trouvé ce petit sac-à-dos de 14L extrêmement pratique, car très léger, pliable et résistant.
  • Un Sac Plastique/Poubelle : Ce sac sera indispensable pour mettre notre linge sale ou mouillé.

 

n°3 – Les vêtements.

Un sujet qui m’est cher. Que porter, surtout lorsque l’on se rend dans une destination où plusieurs climats s’affrontent ? Là aussi, il faut faire preuve de méthode et de discernement. On pense au type de tissu que l’on choisit; voici un petit glossaire que j’ai trouvé qui récapitule les propriétés des tissus. En voyage, il faut réfléchir au fait que l’on doit – tout de même un peu, de temps en temps – laver ses vêtements. Le synthétique sèche plus vite que les fibres naturelles, mais en contre-partie, c’est un tissu qui ne laisse pas respirer la peau et qui peut provoquer allergies et désagréments. Libre à nous de choisir quelle est notre priorité. En tout cas, on privilégie le confort, le versatile et le pratique.

  • Chemises et T-shirts : Deux chemises, deux t-shirts (ou débardeurs, selon nos goûts). Les chemises ont ce parfait avantage d’être très polyvalentes. On peut les superposer, les nouer autour de la taille, les boutonner… donc, en plus de garantir quelques épaisseur supplémentaires en cas de coup de froid, elles permettent aussi d’étendre notre palette de tenue, donc diminuer cette fâcheuse impression de toujours porter la même chose. Quant aux t-shirts – ou débardeurs – on aime leur facilité à s’enfiler rapidement et à s’accorder avec tout.

  • Pantalons : Deux paires de pantalons. Un premier pantalon léger dans le style sarouel ou pantalon “thaï” qui sera très utile si l’on va dans des zones chaudes. On préfèrera le choisir dans une matière naturelle, tel que le coton, le lin ou le chanvre. Les pantalons trop serrés deviennent vite inconfortables, en particulier si l’on doit se retrouver à dormir dans le train de nuit allant de Belgrade à Bucarest, ou que l’on a décidé de terminer en entier le kebab géant que l’on nous offre à Çubuk. En voyage, il faut avoir l‘impression d’être en pyjama.
    Pour le deuxième pantalon, j’aime prendre quelque chose qui fasse un peu plus habillé mais qui reste confortable. Je ne conseille pas d’emmener de jean : trop lourd, sèche trop lentement, trop rigide, pas d’avantage thermique… J’opte plutôt pour un leggings noir 100% coton, qui est léger, très confortable et sèche assez vite. Pour les hommes (et les femmes qui n’aiment pas les leggings), un pantalon convertible en bermuda est un bon choix.
    On peut également s’octroyer un bonus en emportant un short léger, qui aura l’avantage de faire office de bas de pyjama.

  • Robes : Une robe. Maxi-robe, de préférence. Pourquoi ? Plusieurs raisons : couvrir ses jambes dans certains pays est culturel, ainsi une robe longue sera notre parfaite alliée pour respecter les coutumes locales. De plus, dans les pays chauds, elle est beaucoup plus supportable qu’un pantalon. Elle permet de “laisser passer l’air”, à condition qu’on la choisisse dans un tissu léger. On peut toujours la raccourcir en nouant une ceinture autour de notre taille. Et même dans les pays froids, on peut la superposer avec un pantalon par-dessous ! Et tant pis pour le style !

  • Chaussures : Deux paires de chaussures. Selon l’activité que nous allons pratiquer, il faut savoir quel type de chaussures sera le plus adéquate. On oublie les talons qui prennent beaucoup de place et qu’on ne portera jamais car, oui, c’est inconfortable ! Le fait que ce soit joli n’est pas une excuse. Si nous envisageons de longues marches, prévoyons de bonnes baskets ou des bottines résistantes, que l’on portera directement à nos pieds à cause de leur poids. L’autre paire qui restera dans notre sac sera dès lors une paire légère de sandales ou d’espadrilles. À titre d’exemple, je voyage toujours avec des Docs Martens à mes pieds, et une paire de Birkenstock dans mon sac.

  • Veste ou Manteau : Une veste ou un manteau, au choix. Là encore, cela dépend du climat de notre destination. De part le poids de ce vêtement, il faut être sélectif et choisir celui qui semblera le mieux se prêter aux circonstances. Au besoin, on pourra toujours acheter quelque chose de plus chaud sur place, mais il faut privilégier le plus léger dans un premier temps. Une veste donc, ou un petit manteau, qu’on portera directement sur soit pour garder de la place dans le sac. Choisir de préférence ce vêtement en tissu imperméable, genre parka ou anorak, avec une capuche – c’est toujours un plus ! Une solution très pratique que j’ai trouvé – encore une fois – à Decathlon, cette veste totalement imperméable, légère et repliable dans sa pochette.
  • Sous-vêtements : Quatre culottes, histoire de tenir quatre jours avant de devoir faire une petite lessive improvisée dans un lavabo. Pour les chaussettes, on peut en prévoir plus ou moins trois paires, de bonnes qualité – ça s’use très vite ! Si l’on va dans une destination qui se prête à la baignade, on pourra penser à emmener notre maillot de bain.
  • Accessoires : Miser sur les accessoires est une manière intelligente de combiner l’utile à l’esthétique. Pensons notamment aux foulards, et au fameux “sarong” – grand morceau de tissu carré – dont l’utilité est sans fin: serviette de bain et de plage, turban pour la tête, jupe, écharpe, baluchon, couverture, tapis de yoga… laissons les Circonstances nous inspirer pour son utilisation ! Pensons à emporter un bonnet ou une casquette, il fait toujours bon de couvrir sa tête dans certaines situations. Pas de chapeaux rigides, c’est trop encombrant, et ils supportent mal le transport en fond de sac. L’adage dit que les voyages déforment les chapeaux. Sauf peut-être le bob et le béret, éventuellement. Mais là, c’est une affaire de goût. Les lunettes de soleil prendront aussi place dans nos bagages, on prendra soin de les ranger dans un boîtier solide.

 

n°4 – La Nourriture.

Pour combler les petits creux entre deux escales, ou avoir une petite réserve de nourriture dans son sac pendant le voyage, il est toujours agréable d’avoir quelques collations sur soi, plutôt que d’ores et déjà dépenser ses sous aux distributeurs de cochonneries hors de prix postés un peu partout. Ce qu’il nous faut penser, si nous décidons de prendre de la nourriture, c’est de miser sur des aliments durables, légers et surtout, solides ! J’avais pour habitude de prendre des bananes de part la facilité qu’il y a à les manger, mais je restais quelque peu écœurée lorsque je la découvrais entièrement marron et écrasée au fond de mon sac.

  • Les Fruits Secs : De vraie petites pépites ! Sous forme de morceaux de banane séchés, pâte de dattes ou dattes entières, raisins secs, abricots secs etc, sont de véritables sources d’énergie qui aideront à combler les petites fringales. On peut facilement en trouver en vrac dans les magasins bio – c’est là où je me fourni car le choix est beaucoup plus important – mais on peut également en dénicher en sachet au supermarché, souvent à côté du rayon fruits et légumes.
  • Les Oléagineux : J’ai une addiction pour ce type d’aliment. C’est un problème, car mes stocks ne durent jamais très longtemps, j’ai du mal à me freiner lorsque j’en mange ! Il faut le dire, ce sont des aliments délicieux, bourrées de bienfaits, et aussi très rassasiant. Petite astuce, il vaut mieux transporter des oléagineux sans coque, où dont la coque a été préalablement retirée. Quelques sortes graines qui peuvent nous accompagner lors de notre voyage : graines de courge, noix, noix du brésil, noix de cajou, amandes, noisettes, cacahuètes, pistaches, etc. La liste est longue 😉
  • Les Crackers : Avec la montée en croissance du “sain” et du “naturel”, il est facile de trouver des crackers nourrissants, remplis de bonnes choses. J’aime acheter un ou deux paquets de crackers aux graines, riches en protéines : ils tiennent bien à l’estomac et sont faciles à transporter.

 

n°5 – L’hygiène et la beauté (un minimum) !

En voyage, l’hygiène n’est certes pas une priorité. En tout cas, pas pour moi. Je ne suis pas adepte de la douche journalière, mais là, c’est une autre histoire. Le principal problème, lorsque l’on voyage léger, c’est qu’on se contente de l’unique bagage à main autorisé à bord de l’avion. Donc, exit les produits liquides de plus de 100 ml; ruse sera notre maître mot.

  • Le Savon Tout-En-Un : On optera pour un savon solide, bien plus économique, qui peut durer longtemps et que l’on transportera dans une boîte à savon ou une petite pochette en tissu. De préférence, on choisi un savon bio avec 100% d’ingrédients naturels. Depuis mon dernier voyage en Asie, j’ai pris l’habitude de me laver les cheveux au savon – oui, ça fonctionne ! Le savon est un produit tout en un : au Népal, j’avais acheté un stock de petits savons naturels de la marque “Bounty Himalaya” qui m’ont aussi fait office de dentifrice pour le reste de mon voyage : n’ayons pas peur de bouleverser les codes et les idées reçues !
  • L’huile de Coco : Un cadeau de la nature, puisque l’huile de coco est multi-usage, et qu’elle reste solide en dessous de 25 °c. Pour pouvoir l’emporter dans mon bagage à main, j’en met dans un bocal de 100 ml fermé par un couvercle hermétique. Si les douaniers sont pointilleux, il est préférable de coller une étiquette sur le pot pour en préciser la quantité. Cette huile sera notre précieuse alliée pour hydrater peau et cheveux, se démaquiller, et même protéger du soleil et des insectes ! À savoir, l’huile de coco a aussi un pouvoir antifongique, c’est-à-dire qu’elle peut combattre les mycoses. Pour connaître tous les bienfaits de l’huile de coco, il y a un article complet ici ou .
  • La Trousse de Toilette : Brosse à dents, pince à épiler, quelques produits de maquillage – je recommande un “cake liner-mascara”, dentifrice en poudre… bref, notre nécessaire réuni dans une seule petite trousse.
  • Serviette de toilette : C’est toujours mieux d’avoir sa propre serviette, d’autant plus qu’elle ne prendra pas beaucoup de place dans le sac si on la choisit en matière microfibre : c’est une matière qui sèche très rapidement, en plus d’être légère et compacte. Decathlon en propose dans de nombreux coloris.
  • Lunettes & Lentilles : Je suis très, très, très myope. Je porte des lentilles la plupart du temps, mais en voyage, c’est toujours plus délicat. Il m’arrive de m’assoupir rapidement dans n’importe quel moyen de transport, et ce n’est jamais commode de dormir avec ses lentilles sur les yeux; je privilégie donc les lunettes. Néanmoins, j’emmène quand même mes lentilles car je ressens parfois le besoin de faire un effort sur mon apparence. À noter que pour emporter son produit nettoyant pour lentilles de plus de 100 ml dans le bagage à main, il faut une prescription médicale que notre ophtalmologue ou médecin peut nous fournir. Si je me retrouve à court de produit, j’essaye de m’arranger pour en trouver sur place.
  • Tondeuse : Si je pars suffisamment longtemps, une tondeuse pour cheveux me permet d’être mon propre coiffeur et de faire des économies. Quand on porte les cheveux courts, des mois de voyage les transforment vite en crinière informe : on peut l’accepter, mais il est agréable aussi d’être fraîchement coiffé. Même si mettre les pieds dans un salon de coiffure à l’autre bout du monde est une expérience qu’il faut tenter, la tondeuse est une option intéressante pour qui souhaite entretenir sa masse capillaire.
  • Pour les filles : La coupe menstruelle ! Pas de panique, ça semble aberrant au début, mais toute femme qui vagabonde devrait s’en offrir une. Malheureusement, même en voyage, notre condition féminine continue à nous apporter ces désagréments qu’on connait – quoi que parfois, tout est psychologique, et on peut passer toute la durée de son voyage sans avoir ses règles. Là encore, c’est une autre histoire. La coupe menstruelle remplace aisément tampons et serviettes, et à une durée de vie de… 10 ans ! Une fois qu’on a chopé le coup de main pour la mettre et l’enlever – je vous rassure, c’est normal d’y prendre un temps fou au début – on ne s’en passe plus. Elle est réutilisable, il suffit de la laver, donc plus aucun déchet, et surtout, ça ne prend pas de place ! J’en ai deux différentes; ma première, la Mooncup achetée en magasin bio, qui s’est avérée être un peu juste pour la nuit. J’en ai donc acheté une seconde plus grande, la Fleurcup.

 

n°6 – Soins & santé.

Pour les bobos du quotidien et prévenir les infections microbiennes, on peut opter pour des produits naturels dont l’efficacité a été démontrée. Je ne suis pas partisane des médicaments, je considère qu’ils doivent être pris en cas d’extrême urgence uniquement, donc ils peuvent être trouvés sur place si besoin. Dans mon sac, je préfère me contenter de ces quelques produits aux usages multiples :

  • Les Huiles Essentielles : Petits flacons aux grandes vertus ! Les huiles essentielles portent, pour le coup, très bien leur nom. Mon choix se porte principalement sur trois huiles : lavande, tea tree, origan. Leur point commun, c’est leurs vertus antibactériennes et antiseptiques. La lavande a aussi l’avantage d’éloigner les moustiques, de même que l’huile essentielle de citron ou de citronnelle. Néanmoins, on préférera la lavande car c’est la reine des panacées, elles peut s’utiliser pour de nombreuses situations. On peut aussi penser à la cannelle, au basilic et à la menthe poivrée.
  • Compléments Alimentaires : Je parlais plus haut de la difficulté d’obtenir une alimentation équilibrée lorsque l’on voyage. On peut ainsi penser à prendre quelques compléments alimentaire, notamment des multi-vitamines, qui peuvent nous aider à minimiser le risque de carences et de sensations de faiblesses. Je considère les compléments alimentaires comme une “mesure de sécurité“. Pareil à n’importe quelle autre chose au monde, la modération est la règle : se gaver de compléments alimentaire est dangereux. Il faut bien choisir son complément, regarder attentivement sa composition et ses dosages. En tant que végétalienne, je me dois d’au moins prendre de la vitamine B12, c’est le minimum dont j’ai besoin. Néanmoins, j’ai opté pour une solution tout-en-un : DEVA multivitamins. Pour le voyage, une version “mini” de ces comprimés existent, bien plus pratiques à avaler.

 

n°7 – L’art et la culture.

Je ne concevrai pas un voyage sans ces deux notions importantes. Appareil photo, livres, musique, carnets & crayons font partis intégrante de mon bagage. Pour beaucoup d’entre nous, c’est choses sont essentielles puisqu’elles nous permettent de nous exprimer, d’extérioriser nos émotions par le biais de ces supports. Ce n’est pas une mince affaire de combiner le minimalisme du voyageur et l’esprit chamboulé de l’artiste. Pourtant, voici comment :

  • Appareil Photo : À moins de partir en Laponie Finlandaise pour faire un reportage photographique sur les aurores boréales, la plupart des photographes “lambdas” n’ont pas besoin de s’encombrer d’un reflex performant. Là encore, c’est à chacun de voir selon ses priorités. Pour ma part, mon petit bridge Lumix FZ150 me satisfait amplement. Là où je ne joue pas le jeu du “less is more“, c’est que j’emmène aussi mon appareil photo argentique avec moi, un Pentax ME-super. C’est mon petit faible, disons que j’aime avoir par la suite une vraie photo entre les mains. Je sais que les photos que je prends au numérique resterons à l’état virtuel, dans un fichier de mon ordinateur et sur mon profil Facebook, mais pas dans un joli album photo ou accrochées au dessus de mon lit.
  • Livres : Des amis qui nous transportent par delà les frontières et l’univers. C’est important de lire, mais comment choisir le ou les bons livres à emmener avec soi ? On peut opter pour les e-books si on a le matériel nécessaire pour les lires. Mais si comme moi on préfère s’en tenir au bon vieux livres en papier, alors le choix doit être drastique. Un ou deux livres me semblent raisonnable, par question d’ergonomie, et plus nombreux sont les livres qu’on emporte, plus grand est le risque de les abîmer. On s’en tiendra à des livres qui nous tiennent en haleine lors des moments de creux et de battements, mais qu’on serait prêt à abandonner sur un banc public ou sur le canapé d’un “couch-host”.
  • Carnets : Pour faire des croquis, noter les adresses de nos nouveaux amis, écrire notre journal de bord… Les carnets sont indispensables à tout voyageur ! On peut en emporter un dans un premier temps, car n’oublions pas que les carnets peuvent se trouver dans n’importe quelle papeterie à travers le monde.
  • Trousse : Une trousse contenant quelques stylos, crayons de bois, crayons aquarellables, gomme, colle, ruban adhésif, ciseaux à bout rond (et encore, on me les avaient confisqués à mon entrer en Turquie !)… bref, le nécessaire pour, justement, transformer notre carnet de voyage en œuvre d’art. Tout en faisant bien sûr attention que cette trousse reste dans une proportion convenable.
  • Instrument de Musique : Depuis que mon ukulélé est ressorti bien amoché de ma valise après un voyage en Roumanie, je n’ai plus peur de le trimbaler partout et n’importe comment. Certes, un instrument de musique prend de la place, on le prendra donc en tout dernier lieu pour voir si l’idée est envisageable. Sinon, on peut opter pour des instruments plus petits, comme l’harmonica. La musique est un lien universel entre les Hommes, c’est un bon moyen de briser la glace, tenter une approche et se faire des copains. Encore faut-il apprendre à jouer ! Une autre solution économique, la “flûte à main“. 😉

 

n°8 – La Technologie.

Un minimum de technologie peut nous être utile en cours de route. Tout dépend de l’utilisation de chacun, on peut avoir un besoin plus ou moins important d’être connecté.

  • Ordinateur Portable / Tablette : Si on est blogueur, c’est indispensable. Même si on ne l’est pas, c’est toujours plus facile d’avoir son ordinateur personnel que de devoir chercher un cyber-café à travers toute la ville, ou squatter le PC de ses hôtes. Il fait bon de se couper de l’ordinateur et d’internet, surtout en voyage, donc l’emmener ou non reste une affaire de goût. Voyager avec un ordinateur présente un risque, cela reste un objet de valeur, il y a donc des précautions à prendre, et il faut redoubler de vigilance. Pour le choix du support, PC ou tablette, c’est encore une affaire de goût. Je n’ai jamais détenu de tablette, je me cantonne à mes habitudes, donc je me suis offert un Dell Latitude E6230 d’occasion. Il est suffisamment petit et léger, facile à transporter, ce n’est pas un problème pour le mettre dans le sac à dos. Pour stocker photos et vidéos, rester en contact avec sa famille, lire ses e-mails, et surtout pouvoir accéder à des cartes et des infos sur l’endroit où l’on se trouve, avoir un PC / tablette sous la main reste tout de même très pratique.
  • Téléphone : Lorsque l’on reste un certain temps dans un même pays, avoir une carte SIM locale apporte beaucoup d’avantages pour communiquer plus facilement. En voyage, le téléphone est également incontournable pour pouvoir accéder à internet rapidement et avoir des cartes accessibles hors-ligne, notamment grâce à l’application Maps.me. Pas besoin de s’encombrer de guides 😉
    C’est aussi un moyen d’emporter sa musique avec soi. J’apprécie écouter les bruits de la ville, surtout à l’étranger, pour saisir le langage, l’atmosphère générale. De même dans les transports en commun, écouter des conversations que l’on ne comprend absolument pas, et tout de même essayer d’en imaginer le sujet. Pourtant, il arrive qu’on veuille se couper du monde, du bruit, de la cohue, et de s’enfermer dans sa propre bulle, au gré des sons qui font du bien à nos tympans. Avoir sa musique s’avère utile dans ses cas-là, c’est également un bon moyen de partager nos musiques avec les personne que l’on rencontre sur notre chemin, et d’en rajouter de nouvelles.
  • Clé(s) USB / Carte(s) SD / Disque Dur Externe : Stockage, stockage, stockage… Avoir une copie de tous ses papiers d’identité sur un support externe peut nous sauver la vie en cas de vol ou de perte de ces derniers. De plus, si l’on est du genre à prendre beaucoup de photos et de vidéos, on peut rapidement se retrouver sans un kilooctet de libre, d’où l’importance de prévoir de quoi stocker.
  • Câbles et Batteries : Tout note attirail pour alimenter notre matériel électronique et le recharger.
  • Adapteur de prises éléctriques : Comme celui-ci, pratique si l’on prévoit de traverser des pays avec différents systèmes de prises.

 

n°9 – Gadgets & Autre.

Voici, pèle-mêle, d’autres objets très utiles qui peuvent aussi venir se loger dans notre sac.

  • Un Rouleau de Papier Toilette : TOUJOURS !
  • Une Bouteille d’eau Vide : Pour passer les douanes à l’aéroport, prenons une bouteille d’eau vide et remplissons-là après avoir passer les contrôles de sécurité. Ça nous évitera d’en acheter une, ou de voir notre précieuse bouteille remplie d’eau se retrouver à la poubelle.
  • Aiguille, Fil : Un bouton de décousu, un bidule à fixer de toute urgence, un besoin de récurer ses ongles cracra… l’utilité d’un fil et d’une aiguille est infinie et peut nous sauver la mise !
  • Corde : Une petite corde pourrait nous permettre d’étendre notre linge, de remplacer illico notre ceinture qui se casse, fabriquer un sac de fortune avec notre sarong… idem que précédemment, les fonctions d’une cordes sont nombreuses, il suffit de n’importe quelle circonstance pour se féliciter de l’avoir emporter.
  • Sac de Couchage / Drap de Voyage : C’est optionnel, on en aura pas toujours besoin, mais s’il nous reste un peu de place dans notre sac, autant en prendre un. Parfois on ne sait pas dans quel genre d’endroit on va dormir, et dans certaines auberges, son propre sac de couchage peut-être le bienvenu. Si on s’aventure dans un pays chaud, un drap de voyage en soie est envisageable car il reste suffisamment léger.
  • Une lampe frontale : Être dans le noir peut être angoissant et très peu pratique. Que ce soit en cas de panne de courant, pour trouver son chemin dans un village sans lumière ou continuer sa lecture dans un bus de nuit, il fait toujours bon d’avoir une lampe sur soi./li>

 

passeport

 

Chaque voyage et chaque voyageur est différent. Nous pouvons avoir besoin de plus ou moins de matériel selon notre cas. J’ai regroupé ici les basiques que j’emporte, mais je reste avide de conseils et de découvertes pour optimiser mon “packing”. Dernière chose, évitons que le poids de notre backpack excède les 12 kg. Avec cette liste-ci, on arrive à environ 9 kg. Bonne route à tous !

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